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MAX TRANSGENIQUE: Roman Thomas Loubaresse

MAX TRANSGENIQUE: Roman

Thomas Loubaresse

Published
ISBN :
Kindle Edition
147 pages
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 About the Book 

15 ans ! 15 ans déjà se sont écoulés depuis le fameux passage à lan 2 000 ! Voici donc les aventures dun jeune auvergnat (Max Dailloux) qui, pour échapper à la routine et au travail dans la vigne de son père, décide de « monter » à Paris afin dyMore15 ans ! 15 ans déjà se sont écoulés depuis le fameux passage à lan 2 000 ! Voici donc les aventures dun jeune auvergnat (Max Dailloux) qui, pour échapper à la routine et au travail dans la vigne de son père, décide de « monter » à Paris afin dy passer un réveillon mémorable. Je vous propose de vous replonger dans ce monde où la télé- réalité nexistait pas encore, un monde qui navait pas vu passer les attentats du 11 septembre et qui, pourtant, les portait déjà en son sein.Le roman débute en Auvergne, durant l été 1999 et se termine précisément un an plus tard, au même endroit. Entre temps, le personnage principal aura pas mal bourlingué, notamment à Paris, et vécu bon nombre daventures dans des milieux extravagants et variés. Pour les amateurs de romans picaresques !Extrait : Lorsque mes finances me le permettaient, j’attrapais parfois le bus 174 au coin de l’avenue Jean Jaurès. Le premier bus du matin. Et le premier matin où je l’avais pris ce bus, j’avais bien cru tout d’abord que l’on se rendait tous ensemble comme ça à un enterrement tellement les gens regardaient tous par terre, tellement ils avaient tous l’air triste là-dedans. On peut dire qu’on en voyait de drôles de bouilles dans ce bus du matin. Vraiment. Du gris cendre, du pas réveillé, du carrément rouge, du couperosé en pagaille, des figures pâles encore et toutes chargées de sommeil. Ce bus du matin c’était un peu de la vie des hommes en somme, c’était un petit bout de la ville qui s’éveillait ainsi chaque matin, comme le reste, quartier après quartier. Le même cirque se répétait alors bien sûrement aux quatre coins de la ville, toute la populace en mouvance d’un bout à l’autre de la banlieue, une foule immense à l’assaut des bus et du métro qui se précipitait dans le jour avant d’être émiettée de-ci de-là devant tous les bureaux, devant tous les pupitres, chacun à son poste… bien sagement en somme… La journée pouvait enfin prendre le large…